GUIDE 2026

What is a Product Manager?

Product managers are amongst the highest-compensated, most well-respected professions in the world today, even though they’re among the least understood.

In business schools around the world, MBA students have set their sights on product management as their dream job. Colleges are starting to create new majors and programs focused solely on product management due to high demand.

Part of the challenge with describing what a product manager does is that the role of a product manager is inherently poorly defined. 

What is a Product Manager?

A product manager connects business strategy, design knowledge, and customer needs in order to develop a product that is relevant, feasible, and valuable. PMs are focused on optimizing a product to achieve the business goals and user necessities while maximizing return on investment.

The product manager manages all of the white space around the product. Think of the product manager as connective tissue – they tackle everything that falls outside of the bounds of any of the three core groups. To help visualize this concept, we’ll be drawing on Dan Schmidt’s essay on the Product Management Triangle.


Because every product has a different constellation of customers, businesses, and developers, that every product manager is inherently different, because the type of white space that they’ll occupy is different.

As an example, an API product manager might have customers who are all engineers. That might mean that the product manager needs to be much better at technical skills.

Comment AviatorCasinos explique le fonctionnement des casinos en ligne en France

Le marché des casinos en ligne en France est encadré par un cadre réglementaire strict, souvent méconnu du grand public. Depuis l’ouverture partielle du secteur en 2010, de nombreux joueurs français se retrouvent confrontés à des questions fondamentales : quels sites sont légaux ? Comment fonctionnent les licences ? Quelles protections s’appliquent aux joueurs ? Pour répondre à ces interrogations, des plateformes spécialisées dans l’analyse du secteur du jeu en ligne ont entrepris un travail pédagogique considérable, en décortiquant les mécanismes qui régissent ce marché. Comprendre ces règles n’est pas seulement utile pour éviter les arnaques, c’est aussi indispensable pour profiter d’une expérience de jeu responsable et sécurisée. Cet article propose un tour d’horizon complet du fonctionnement des casinos en ligne en France, à travers le prisme des explications fournies par des sources spécialisées dans ce domaine.

Le cadre légal des casinos en ligne en France : une réglementation spécifique et contraignante

La France a adopté une approche particulièrement prudente vis-à-vis des jeux d’argent en ligne. La loi du 12 mai 2010, relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne, constitue le texte fondateur de cette réglementation. Elle a créé l’Autorité de régulation des jeux en ligne, mieux connue sous l’acronyme ARJEL, qui a depuis été remplacée en 2020 par l’Autorité nationale des jeux (ANJ), une structure aux pouvoirs élargis. Cette réforme institutionnelle traduit la volonté de l’État de renforcer la surveillance d’un secteur en pleine expansion numérique.

Ce que beaucoup ignorent, c’est que la loi de 2010 n’a pas ouvert le marché à tous les types de jeux de casino. En France, les opérateurs agréés ne peuvent proposer que les paris sportifs, les paris hippiques et le poker en ligne. Les jeux de casino classiques — roulette, blackjack, machines à sous — restent légalement réservés aux casinos physiques, dont la France compte environ 200 établissements terrestres. Cette distinction est cruciale : un site proposant des machines à sous avec une licence française n’existe tout simplement pas, car la loi ne l’autorise pas. Les joueurs qui accèdent à ces jeux en ligne le font nécessairement via des opérateurs étrangers, souvent licenciés à Malte (MGA), à Gibraltar ou à Curaçao.

L’ANJ dispose de pouvoirs importants pour lutter contre les sites illégaux. Elle peut demander aux fournisseurs d’accès à Internet de bloquer l’accès à certains domaines, et elle publie régulièrement des listes noires de sites non agréés. En 2022, l’autorité a recensé plusieurs centaines de sites faisant l’objet de procédures de blocage. Malgré cela, l’efficacité de ces mesures reste limitée, car les opérateurs offshore peuvent facilement changer de nom de domaine ou utiliser des adresses IP alternatives. Cette réalité technique explique pourquoi tant de joueurs français continuent de fréquenter des casinos étrangers, souvent sans pleinement mesurer les risques juridiques et financiers associés.

Sur le plan fiscal, les gains réalisés sur des sites non agréés en France ne bénéficient d’aucune protection légale. En théorie, un joueur lésé par un opérateur étranger non licencié en France dispose de très peu de recours. Les litiges doivent être traités dans la juridiction du pays d’origine de l’opérateur, ce qui rend toute démarche contentieuse extrêmement complexe et coûteuse pour un particulier. C’est l’une des raisons pour lesquelles les experts recommandent de privilégier les opérateurs disposant de licences reconnues à l’international, même si ces derniers ne sont pas agréés par l’ANJ.

Comment fonctionnent concrètement les casinos en ligne : mécanismes techniques et financiers

Au-delà du cadre juridique, comprendre le fonctionnement interne d’un casino en ligne nécessite de s’intéresser à plusieurs dimensions techniques. La première concerne les générateurs de nombres aléatoires (GNA), qui constituent le cœur de tout jeu de hasard numérique. Ces algorithmes produisent des séquences de résultats statistiquement imprévisibles, garantissant l’équité théorique des jeux. Les casinos sérieux soumettent leurs GNA à des audits réguliers réalisés par des organismes indépendants comme eCOGRA, iTech Labs ou BMM Testlabs. Ces certifications constituent un gage de confiance important, même si elles ne sont pas exigées par la réglementation française pour les opérateurs étrangers.

Le taux de retour au joueur (RTP, pour Return to Player) est un autre concept fondamental que les joueurs ont intérêt à maîtriser. Il exprime, en pourcentage, la proportion des mises qui est théoriquement redistribuée aux joueurs sur le long terme. Un RTP de 96 % signifie que pour 100 euros misés, le jeu est conçu pour en restituer 96 en moyenne. Ce chiffre est calculé sur des millions de parties et ne préjuge en rien du résultat d’une session individuelle. Les machines à sous affichent généralement des RTP compris entre 92 % et 98 %, tandis que les jeux de table comme le blackjack peuvent dépasser 99 % lorsqu’ils sont joués avec une stratégie optimale.

Des ressources spécialisées comme www.aviator-casinos.com détaillent ces mécanismes de manière pédagogique, en expliquant notamment comment les conditions de bonus — wagering requirements, limites de retrait, jeux exclus — influencent concrètement la valeur réelle d’une offre promotionnelle pour le joueur. Ces analyses permettent aux joueurs de dépasser les apparences marketing et d’évaluer objectivement les offres disponibles sur le marché.

La question des méthodes de paiement est également centrale dans le fonctionnement des casinos en ligne. Les opérateurs proposent généralement une gamme variée d’options : cartes bancaires classiques (Visa, Mastercard), portefeuilles électroniques (PayPal, Skrill, Neteller), virements bancaires, et de plus en plus, cryptomonnaies comme le Bitcoin ou l’Ethereum. Chaque méthode présente des caractéristiques propres en termes de délais de traitement, de frais et de limites de transaction. Les retraits constituent souvent le point de friction principal : certains opérateurs imposent des délais de vérification pouvant aller de 24 heures à plusieurs jours ouvrés, notamment dans le cadre des procédures KYC (Know Your Customer) destinées à prévenir le blanchiment d’argent.

Les procédures KYC méritent une attention particulière. Tout opérateur sérieux est tenu, en vertu des directives européennes anti-blanchiment (dont la 5e directive AML, transposée en 2020), de vérifier l’identité de ses clients avant de traiter des retraits significatifs. Cette vérification implique généralement la fourniture d’une pièce d’identité valide, d’un justificatif de domicile récent et parfois d’une preuve de la méthode de paiement utilisée. Si ces démarches peuvent sembler contraignantes, elles constituent une protection importante contre la fraude et le financement d’activités illicites. Un casino qui ne demande jamais ces documents devrait, paradoxalement, susciter la méfiance plutôt que la confiance.

Le jeu responsable : obligations des opérateurs et outils disponibles pour les joueurs

La question du jeu responsable est devenue un axe majeur de la régulation du secteur, et les opérateurs agréés sont soumis à des obligations croissantes en la matière. En France, l’ANJ a renforcé ses exigences depuis sa création en 2020, notamment en matière de lutte contre l’addiction. Les opérateurs agréés doivent proposer des outils d’auto-exclusion, des limites de dépôt personnalisables et des messages d’avertissement réguliers. Le fichier national des interdits de jeux, géré par le ministère de l’Intérieur, recense les personnes ayant demandé leur exclusion volontaire ou ayant fait l’objet d’une mesure administrative.

Selon les données publiées par l’ANJ dans son rapport annuel 2022, environ 1,5 million de joueurs actifs fréquentent chaque mois les sites de jeux en ligne agréés en France. Parmi eux, une proportion estimée entre 3 % et 5 % présente des comportements problématiques nécessitant une prise en charge. Ces chiffres, bien qu’alarmants en valeur absolue, sont cohérents avec les estimations observées dans d’autres pays européens ayant adopté des cadres réglementaires comparables. L’Allemagne, qui a réformé sa législation en 2021 avec l’entrée en vigueur du Glücksspielneuregulierungsstaatsvertrag (GlüNeuRStV), fait face à des défis similaires malgré des restrictions encore plus strictes sur les mises maximales et les fonctionnalités des machines à sous.

Les outils de jeu responsable mis à disposition des joueurs se sont considérablement sophistiqués ces dernières années. Au-delà des simples limites de dépôt, certains opérateurs proposent désormais des systèmes d’analyse comportementale capables de détecter des patterns de jeu potentiellement problématiques — augmentation soudaine des mises, sessions de jeu prolongées, tentatives répétées de dépôt après des pertes importantes. Ces systèmes peuvent déclencher automatiquement des messages d’alerte ou même des interruptions temporaires de compte. En France, l’association Joueurs Info Service propose une ligne d’écoute (le 09 74 75 13 13) et des ressources en ligne pour les joueurs en difficulté.

Il convient également d’évoquer le rôle des programmes d’affiliation dans l’écosystème des casinos en ligne. Ces programmes permettent à des sites tiers de percevoir des commissions en échange de l’envoi de joueurs vers des opérateurs. Si ce modèle économique est parfaitement légal, il crée des incitations qui peuvent parfois entrer en tension avec l’objectif de jeu responsable. Un site d’affiliation dont les revenus dépendent directement du volume de jeu généré par ses visiteurs n’a pas nécessairement intérêt à mettre en avant les risques liés à l’addiction. C’est pourquoi il est important que les joueurs consultent des sources d’information qui adoptent une approche équilibrée et pédagogique, en présentant aussi bien les avantages que les risques associés à la pratique du jeu en ligne.

L’évolution du marché et les tendances qui façonnent l’avenir des casinos en ligne

Le marché mondial des casinos en ligne a connu une croissance remarquable ces dernières années, accélérée par la pandémie de Covid-19 qui a contraint les établissements physiques à fermer leurs portes pendant plusieurs mois en 2020 et 2021. Selon les estimations du cabinet d’analyse Statista, le marché mondial des jeux d’argent en ligne représentait environ 63 milliards de dollars en 2022, avec des projections tablant sur un dépassement des 100 milliards d’ici 2026. En France, le marché légal (paris sportifs et poker) a généré un produit brut des jeux d’environ 1,2 milliard d’euros en 2022, selon les données de l’ANJ.

Parmi les tendances les plus significatives, l’essor des casinos en direct (live casino) mérite une attention particulière. Ces plateformes proposent des jeux animés par de vrais croupiers filmés en temps réel depuis des studios spécialement équipés, généralement situés à Riga, Malte ou en Géorgie. La technologie de streaming haute définition permet une interaction en temps réel entre le croupier et les joueurs, recréant une partie de l’atmosphère des casinos physiques. Des fournisseurs comme Evolution Gaming, Pragmatic Play Live ou Ezugi dominent ce segment, qui représente une part croissante des revenus des casinos en ligne. Cette évolution répond à une demande de joueurs qui recherchent une expérience plus authentique et sociale que celle offerte par les jeux entièrement automatisés.

AviatorCasinos, en tant que plateforme d’information sur le secteur, a notamment documenté l’émergence des jeux crash, un genre relativement nouveau qui a connu une popularité fulgurante depuis 2019. Ces jeux, dont le plus emblématique est précisément “Aviator” développé par Spribe, reposent sur un mécanisme simple : un multiplicateur croît de manière exponentielle jusqu’à ce qu’il “s’écrase” à un moment aléatoire, et les joueurs doivent encaisser leurs gains avant ce crash. Le caractère social de ces jeux — les mises et les cashouts des autres joueurs sont visibles en temps réel — et leur rythme rapide expliquent leur attrait, mais aussi les risques particuliers qu’ils présentent en termes de comportements compulsifs.

L’intégration des cryptomonnaies constitue une autre évolution majeure du secteur. De nombreux opérateurs offshore acceptent désormais Bitcoin, Ethereum, Litecoin ou des stablecoins comme l’USDT. Si cette option offre des avantages en termes de rapidité des transactions et d’anonymat relatif, elle soulève également des questions importantes. Les transactions en cryptomonnaies sont généralement irréversibles, ce qui complique les procédures de remboursement en cas de litige. Par ailleurs, la volatilité des cours peut transformer les gains ou les pertes d’une session de jeu en quelque chose de très différent au moment du retrait, selon l’évolution du marché des cryptoactifs. En France, l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) ont émis des mises en garde répétées sur les risques associés à l’utilisation des cryptomonnaies dans le contexte des jeux d’argent en ligne.

La réalité virtuelle (VR) et la réalité augmentée (AR) représentent la prochaine frontière technologique du secteur. Plusieurs opérateurs ont lancé des expériences pilotes de casinos en réalité virtuelle, permettant aux joueurs équipés de casques comme l’Oculus Quest de déambuler dans des environnements tridimensionnels reproduisant l’atmosphère d’un casino physique. Si ces technologies restent encore marginales en raison du coût et de la complexité du matériel requis, leur démocratisation progressive pourrait transformer radicalement l’expérience de jeu en ligne dans la décennie à venir. L’intégration de ces environnements dans des métavers plus larges, comme ceux développés par des acteurs technologiques majeurs, ouvre des perspectives encore plus vastes, soulevant en parallèle des questions réglementaires inédites auxquelles les autorités comme l’ANJ devront répondre.

En définitive, le fonctionnement des casinos en ligne en France s’inscrit dans un contexte réglementaire unique, caractérisé par une tension permanente entre un cadre légal restrictif et une réalité de marché où de nombreux joueurs accèdent à des offres non agréées. Comprendre les mécanismes techniques, juridiques et financiers qui sous-tendent ce secteur est essentiel pour tout joueur souhaitant prendre des décisions éclairées. Les plateformes qui, à l’image d’AviatorCasinos, s’attachent à fournir des informations précises et équilibrées sur ces questions contribuent à une meilleure éducation des consommateurs dans un domaine où les enjeux financiers et humains sont considérables. La connaissance reste la meilleure protection contre les risques, qu’ils soient d’ordre financier, juridique ou lié à la santé.

As a different example, a consumer product manager might be serving millions of customers, and therefore needs to be highly quantitative.

As yet another example, a B2B product manager might only serve a dozen total customers, and therefore needs to be highly skilled at change management, negotiations, and objection handling.

Even within the same company, you might see a dazzling variety of product managers, because each product manager is handling a fundamentally different problem space. They’re working with different kinds of customers, different kinds of business stakeholders, and different kinds of development teams.

To truly further under what a product manager does, let’s dive into the theory of product management.

The Theory of Product Management

Let’s use a diagram to illustrate a world with no product managers.

In a world with no product managers, we can generalize all people to be in one of three groups: the customer, the business, and the development team.

The customer is someone who is experiencing pain. They’re willing to pay time, money, or both to have their pain addressed.

The business is an organization that is focused on sustainably providing value to shareholders in the long run. It seeks to monetize goods and services so that it can employ people and create wealth for its owners.

The development team consists of engineers and designers. They want to create something that they find meaningful, while also ensuring that it’s sustainable and maintainable over the long run.

These three groups don’t typically get along well on their own.

Customers and businesses regularly face conflict

Customers would prefer to get goods and services for free. They pressure businesses into providing solutions for their specific pains, which may not be large enough opportunities for the business to survive in the long run.

Businesses prefer that customers buy their existing products at high prices even if it doesn’t solve the customer’s pain, and businesses would love to devote as much attention as possible towards capturing new customers rather than serving existing ones.

Customers and development teams regularly face conflict

Customers want development teams to build things exactly the way that they spec it. If they want a blue button on the bottom left hand side of a page, they’ll push for the button to be there, even if it breaks existing engineering and design paradigms. Customers push for perceived solutions to their pains, even if those perceived solutions don’t actually address their pain.

On the flip side, development teams want to build cool new things, but these new functionalities may not actually address the needs of the customer. Development teams want to have enough time to thoroughly QA their work, whereas customers push for accelerated timelines.

Development teams and businesses regularly face conflict

Businesses want development teams to act as feature factories – the more features they can ship, the more money the business can make.

Development teams regularly push back against business timelines because they want to refactor the code for technical health, or they want to redesign the features for visual consistency.

So much conflict. How do all of these conflicts get resolved?

They get resolved through the product.

The product is something that solves the customer’s pain, while enabling the business to be profitable, while being something that the development team is excited to build and can easily maintain. In other words, a great product solves the pains of the customer, the business, and the product development team.

So, what about all of the white space around the product?

That’s the product manager.

Product Manager Job Description

The role of the product manager is to serve as a multiplier. The role is really two jobs: coach and janitor.

As a coach, you’re empowering stakeholders and teammates to deliver the highest value. You’re defining what problem to solve, for who, why, and when. You drive the product vision and you push your teams towards the north star of your vision.

As a janitor, you’re unblocking teammates. You’re shielding them from blame and pressure, and you tackle high-value work that is low prestige.

For example, product managers write product specs, meeting notes, and test cases. It’s not fun, but it’s critical to document our products so that everyone’s on the same page. Similarly, product managers need to deal with angry customers and with crisis management.

You’ll work with folks of all kinds to create a powerful engine of experimentation, creativity, and improvement. You’re in charge of improving the development team and the business, and you’re in charge of keeping the customer happy.

On top of that, you need to distill the following:

  • Quantitative data from historical metrics
  • Qualitative data from user research and customer feedback
  • Market trends
  • Competitive analysis, and more – all so that you can make the highest ROI decision available.

From this distillation of information, it’s a product manager’s responsibility to prioritize products or features that their team should be focusing on as well as convincing their team and upper management to get on board with the vision that they’ve laid out based on their analysis and prioritization. A good product manager must also work with the rest of the team to lay out an actionable plan to execute these proposed ideas.

Once it’s time for the team to build the product, a product manager must ensure that details are taken of, edge cases are accounted for, and make sure the product is tested and ready to ship on time.

Even when the product is shipped, the job isn’t done. A product manager needs to determine the success of the product by understanding how customers interact with the product. This feedback gives product managers even more context and data for future iterations of the product and enables them to plan ongoing roadmaps.
Product Manager Certification

Product Manager Responsibilities

Below are some of the tactical day-to-day responsibilities that a product manager must execute on.

1. Stand Up Meetings

If your startup runs an agile development process, you may hold “scrums” where the team gets together and talks about what they worked on yesterday, what they will be working on, and if there are any blockers preventing anyone from doing work.

A good scrum master will be able to guide conversations and make sure no one gets too far into details of any particular task. The goal isn’t necessarily to solve any roadblocks during stand-up meetings but rather help the right team members be notified so that they can work on issues outside of the meeting.

Product managers may need to serve as scrum masters, especially in lean organizations where separate scrum masters may not be available. It’s your job to ensure that your teams run smoothly.

2. Talking to Customers

Whether in person or through other mediums such as customer support tickets, phone, or video conferences, you should be spending time with your customers to understand that what your team is building is valuable for your customers. Time with customers will also help you plan upcoming features.

3. Product Backlog Management

You’re responsible for managing the product feature backlog and ensuring that that your team doesn’t have any time in between feature development. You need to prioritize which features your team will work on in upcoming sprints.

4. Strategic Planning

Product managers are in charge of determining not just the immediate next work items of the product, but also the long-term product strategy and vision. It’s critical to stay in sync with changes in the industry and in the competitive landscape, and it’s crucial that you have a stance on what the future will look like in your space.

You’re responsible not just for the current performance of the product, but also for the future performance of the product in 1 year, 3 years, and 5 years from now. Your product management peers will expect you to have a vision for where you’re taking your product, and they’ll also expect that your vision will work well together with their visions for their products.

5. Spec

You’re responsible for comprehensive specs for new features and products. Part of the spec includes business goals, user stories, product requirements, and customer context. You’ll also be responsible for wireframes and user journeys as part of your spec. You’ll own the definition for what a good user experience looks like.

On top of that, you’ll also review your specs with the rest of your development team in an iterative fashion. As you get more input from the engineering team, product team, and customers, you’ll continue to refine your spec until you decide it’s ready to be built.

6. Meetings with Other Teams

You’ll spend a significant chunk of your time in meetings. Depending on the size of the company, you’ll spend time with various cross-functional teams like sales, product marketing, and business development. You’ll also meet with your executive team to keep them up to date with your progress, or to pitch them on your vision for the product and for additional resources. Furthermore, you’ll meet with customers and users to understand their pains and to confirm whether your product is solving their needs.

Why do you need to be in so many meetings? One of the core challenges of human psychology is that the most effective way to transmit information is through meetings. Even if you write solid emails, others may not pay attention to you. Live meetings are unfortunately some of the most powerful ways for you to transmit information and for you to receive information, even if they’re time-consuming.

As a rule of thumb, you’ll be in back-to-back meetings during working hours (e.g. 9 AM to 5 PM), and you’ll need to find time outside of meetings to tackle your individual contributor work such as spec scoping, data analysis, and market research. Some product managers like to work in the early mornings, some like to work in the late evenings, and some like to work on weekends.

7. Data Analysis

Data is crucial to making well-informed product decisions so PMs should be able to understand and hopefully pull the data they need to run analyses. SQL and Excel are a must to run basic data analysis on the job. After all, if you don’t understand the data, you’ll struggle to identify what business value your product is meant to drive.

8. Documentation

Product managers are responsible for ensuring that information flows to the right people at the right time. Documentation is a core component of information flow hygiene. Strong product managers are efficient at gathering information from various teams and properly summarizing the most important information to be shared with appropriate stakeholders.

You’re in charge of documenting release dates, release notes, user flows, caveats, meeting notes, and other kinds of critical organizational context.

Critical Product Manager Skills

Does this sound like a lot of work? It is, and we realize it can be overwhelming.

That said, if you develop the following three core skills, you’ll thrive as a great product manager even while tackling the monumental workload of product management:

  1. Empathy and communication
  2. Grit and speed of learning
  3. Ruthless prioritization

Empathy and communication are necessary because your job is fundamentally focused on filling the white space.

You won’t know what space is most critical to fill unless you fully understand the customer, the business, and the development team. On top of that, you need to serve as mediator for all three groups, which is why communication is critical.

You need both empathy and communication at the same time – one without the other isn’t going to get you anywhere.

If you’re empathetic but you can’t communicate, you won’t be able to share context between the three groups, and that will lead to a breakdown in trust. If you’re communicative but you don’t have empathy, you’ll also destroy trust because you won’t shape the message to target the needs of each group.

Grit and speed of learning are necessary because product management is inherently an infinite space.

You need to have grit because you’re going to face difficult decisions every day, and you’ll face conflict from all three groups all of the time. You need to be convicted in your mission and your passion, and you need to be the spiritual cheerleader and representative for all three groups even when times are tough.

You need to learn quickly because customers, businesses, and development teams are changing all of the time. New industry trends, new competitors, new technologies, and even new hires might completely change the way in which you work.

You need both grit and speed of learning at the same time – one without the other is relatively useless to you. If you only have grit without speed of learning, you’ll be too stubborn and you won’t change your mind fast enough when evidence builds up against you. And if you only have speed of learning without grit, you’ll burn out too quickly and you won’t stick around for the long run.

Ruthless prioritization is necessary because product management is infinite.

You have thousands of decisions to make every day, because product managers are all about decision making. Should you send that message? If so, to who, and when, and how, and with what tone and content? Should you take this customer call? If so, what’s the objective? If not, how will you turn them down tactfully?

If you can’t quickly identify the key factors that will make or break your company, you’ll drown from analysis paralysis, or you’ll be too overwhelmed with inbound work. You have to know when to decline work and when to delegate work – you can’t do it all yourself, so prioritizing your work is crucial.

Types of Product Managers

There are many different flavors of product management, especially since product manager responsibilities depend greatly on the industry, company, business model, and product.

Due to this variability, there is a wide range of day-to-day activities, but ultimately a product manager is still responsible for doing whatever it takes to collaborate with multiple teams.

Here are a handful of factors that differentiate product managers:

  1. Distribution model: B2C vs. B2B vs. B2B2C
  2. Funding: External investors vs. bootstrapped
  3. Platform: Web vs. mobile vs. software vs. hardware
  4. Regulation: Highly regulated vs. unregulated industries
  5. size: Large vs. vs. small companies
  6. Positioning: Internal (data, platform, API) vs. external
  7. Customer attributes: Tech-savvy users vs. non-tech savvy users, age, geography
  8. Lifecycle: Mature product vs. new product

Again, the nature of the role of a product manager comes from the customer, the type of product, and the development team.

Even within the same company, different product managers may have vastly different job descriptions from one another, because the kinds of customers they serve and the kinds of development teams they work with might be totally different.

In a general manner, aspiring product managers can expect to be involved in decisions involving the products’ “when”, “what”, and “how”. For this reason, some PMs can be considered the CEO of the product.

That requires a vast spec of knowledge, which includes some technical know-how and a deep understanding of product leadership.


If you are new to product management, we recommend checking out our Product Manager Certification Course, a crash course in learning the fundamentals of product management, launching your own product, and landing your first product role!

Clement Kao
Clement Kao
Clement Kao is Co-Founder of Product Manager HQ. He was previously a Principal Product Manager at Blend, an enterprise technology company that is inventing a simpler and more transparent consumer lending experience while ensuring broader access for all types of borrowers.