Today, the need for an Agile product owner is more urgent now than it has ever been.
More organizations are seeing the benefits of an agile methodology. In fact, based on the 15th State of Agile Report from Digital.ai, between 2020 and 2021 alone there was a 49% increase in Agile adoption within software teams.
The same report goes on to mention that two-thirds of Agile companies have experienced significant benefits when using Agile These include help with managing priorities, increasing visibility, and aligning the business and software teams.
With Agile growing to become such a crucial factor in a business’ criteria for success, recruiters need the best talent to turn a business’ product goals into reality.
The product owner is one such person who plays a critical role in the Agile process.
If you’re interested in learning more about what product owners do via video, then watch below. Otherwise, skip ahead.
What Does an Agile Product Owner Do?
An agile product owner is a person who is responsible for maximizing the value of the products that an Agile development team builds. Agile product owners are cross-functional professionals who interact with several departments and teams. These include product team members, the senior management team, product users, and other stakeholders.

Through their interaction with various parties, Agile product owners collect feedback, process it, and then prioritize it for the development team.
Because of their responsibilities, Agile product owners play a vital and central role in the product development process. Not only are they cross-functional professionals, but Agile product owners must also take on various roles. In some cases, they may own the entire product backlog. In other instances, they may manage the backlog of only a specific product feature.

Let us take a closer look at what Agile product owners do on a daily basis. To do so, we will divide our analysis into four main fields:
- Product Goals
- Product Backlog
- Transparency, Forecasting & Prioritizing
Scrum Product Owner vs. Agile Product Owner
Before we dive into those responsibilities, it’s important to note that Agile product owners and Scrum product owners are the same. This tends to be an area of confusion for recruiters and founders alike.
Scrum is a subset of the Agile framework. It is a lightweight framework that is used to generate product value. Scrum framework is a 4-step process:
- Product owner orders product backlog
- The scrum team does one task at a time within a short space of time. This is known as a Sprint.
- The stakeholders along with the scrum team analyze the output and tweak if necessary
- Repeat.
Comment Skrill a transformé les dépôts selon Conseilsparis pour parieurs français
Depuis le milieu des années 2000, le paysage des paiements en ligne destinés aux parieurs sportifs français a connu une mutation profonde. Parmi les acteurs qui ont le plus contribué à cette transformation, Skrill — anciennement connu sous le nom de Moneybookers jusqu’à son rebranding en 2013 — occupe une place particulière. Fondé en 2001 à Londres, ce portefeuille électronique a progressivement redéfini la manière dont les joueurs francophones alimentent leurs comptes sur les plateformes de paris en ligne, en répondant à des besoins très concrets : rapidité des transactions, confidentialité des données bancaires et accessibilité depuis différents pays européens. Pour comprendre l’ampleur de ce changement, il faut remonter aux premières années de la régulation française du secteur et observer comment les contraintes légales ont, paradoxalement, favorisé l’adoption massive de solutions comme Skrill.
Le contexte réglementaire français et l’émergence des portefeuilles électroniques
La France a légalisé et encadré les paris sportifs en ligne avec la loi du 12 mai 2010, qui a créé l’Autorité de Régulation des Jeux En Ligne, mieux connue sous l’acronyme ARJEL. Cette loi a ouvert le marché à des opérateurs agréés tout en imposant des obligations strictes en matière d’identification des joueurs, de lutte contre le blanchiment d’argent et de protection des mineurs. Dans ce cadre légal nouveau, les méthodes de paiement acceptées par les bookmakers ont dû s’adapter rapidement.
Avant 2010, de nombreux parieurs français utilisaient des sites offshore qui acceptaient une grande variété de moyens de paiement, souvent sans vérification d’identité approfondie. L’arrivée de la régulation a changé la donne : les opérateurs agréés ARJEL devaient désormais s’assurer que chaque transaction était traçable et que l’identité du joueur était vérifiée. Ce contexte a créé une demande pour des solutions de paiement à la fois conformes aux exigences légales et pratiques pour l’utilisateur final.
Skrill s’est positionné très tôt comme un intermédiaire capable de satisfaire ces deux impératifs. D’un côté, il permettait aux opérateurs de recevoir des fonds de manière structurée, avec des données de transaction claires. De l’autre, il offrait aux joueurs un niveau de confidentialité supérieur à celui d’un virement bancaire classique, puisque seule l’adresse e-mail liée au compte Skrill apparaissait dans les transactions, et non les coordonnées bancaires complètes. Cette caractéristique a rapidement séduit une communauté de parieurs soucieux de ne pas exposer leurs informations financières directement aux bookmakers.
Entre 2010 et 2015, le nombre de comptes Skrill en France a connu une croissance significative, portée en grande partie par le marché des jeux d’argent en ligne. Selon des estimations sectorielles de l’époque, environ 30 à 40 % des utilisateurs européens de Skrill avaient effectué au moins une transaction liée aux paris ou aux jeux de casino en ligne. Ce chiffre illustre à quel point le développement de ce portefeuille électronique était intrinsèquement lié à l’essor des plateformes de jeux réglementées.
Les avantages concrets que Skrill a apportés aux parieurs français
Pour comprendre pourquoi Skrill a transformé les habitudes de dépôt des parieurs français, il faut examiner les limites des alternatives disponibles à l’époque. Les virements bancaires classiques prenaient entre deux et cinq jours ouvrés pour être crédités sur un compte de pari. Les cartes de crédit, bien qu’instantanées, étaient souvent refusées par les banques françaises pour les transactions liées aux jeux d’argent, en raison de politiques internes de gestion du risque. Les chèques, encore utilisés en France bien plus qu’ailleurs en Europe, étaient totalement inadaptés à la réactivité exigée par le monde des paris sportifs, où une cote peut évoluer en quelques minutes.
Skrill a résolu plusieurs de ces problèmes simultanément. Premièrement, les dépôts effectués via ce portefeuille électronique sont crédités quasi instantanément sur les plateformes de paris partenaires, ce qui permet au joueur de placer un pari sur un match en cours sans attendre la validation de sa transaction. Deuxièmement, l’alimentation du compte Skrill peut se faire par plusieurs canaux — virement bancaire, carte de débit, voire d’autres portefeuilles électroniques — ce qui offre une flexibilité que peu d’autres solutions proposaient en 2010. Troisièmement, les frais de transaction, bien que variables selon les opérations, restaient compétitifs par rapport aux commissions prélevées par certaines cartes de crédit pour les transactions transfrontalières.
Un autre avantage souvent sous-estimé concerne la gestion du budget de jeu. Avec Skrill, le parieur peut alimenter son portefeuille d’un montant précis et limiter ainsi ses dépenses de jeu à cette somme, sans risquer de dépasser son budget par des transactions impulsives directement depuis son compte bancaire. Cette fonctionnalité s’inscrit dans une logique de jeu responsable que les régulateurs européens, dont l’ARJEL en France, encouragent activement depuis la fin des années 2010. Des plateformes spécialisées dans l’analyse du marché des paris en ligne, comme celles que l’on peut visiter Conseilsparis pour obtenir des informations détaillées sur les méthodes de dépôt acceptées par les différents bookmakers agréés, ont documenté cette évolution des comportements des joueurs français face aux outils de paiement disponibles.
La question des retraits mérite également d’être abordée, car elle est indissociable de l’expérience globale du parieur. Avant l’adoption généralisée des portefeuilles électroniques, les retraits depuis un site de paris pouvaient prendre jusqu’à dix jours ouvrés lorsqu’ils transitaient par virement bancaire classique. Avec Skrill, ce délai a été réduit à vingt-quatre à quarante-huit heures dans la plupart des cas, et souvent moins pour les opérateurs ayant optimisé leurs processus de traitement. Cette rapidité a eu un impact psychologique non négligeable sur la fidélité des joueurs : un parieur qui reçoit ses gains rapidement est naturellement plus enclin à rester sur la même plateforme.
L’évolution technique et réglementaire de Skrill entre 2015 et aujourd’hui
L’année 2015 a marqué un tournant important pour Skrill avec son acquisition par le groupe Optimal Payments, qui deviendra par la suite Paysafe Group. Cette consolidation a permis à Skrill de bénéficier de ressources accrues pour renforcer son infrastructure technologique et étendre ses certifications de conformité à travers l’Union européenne. La directive européenne sur les services de paiement, connue sous le nom de DSP2 et entrée en vigueur en 2018, a imposé de nouvelles exigences en matière d’authentification forte des clients. Skrill a dû adapter ses systèmes pour intégrer l’authentification à deux facteurs de manière systématique, ce qui a temporairement complexifié l’expérience utilisateur mais a considérablement renforcé la sécurité des transactions.
La DSP2 a également eu des conséquences directes sur les bookmakers opérant en France. Certains opérateurs ont dû revoir leurs intégrations techniques avec les prestataires de paiement pour se conformer aux nouvelles normes. Skrill, disposant d’une équipe technique importante et d’une expérience accumulée depuis plus de quinze ans, a réussi cette transition plus rapidement que certains concurrents moins établis. Pour les parieurs français, cela s’est traduit par une continuité de service pendant une période de transition qui a perturbé d’autres méthodes de paiement.
Entre 2018 et 2022, Skrill a également développé des fonctionnalités liées aux cryptomonnaies, permettant à ses utilisateurs d’acheter, de vendre et de conserver des actifs numériques directement depuis leur portefeuille. Si cette évolution reste marginale dans le contexte spécifique des paris sportifs français — où les cryptomonnaies ne sont pas acceptées comme moyen de dépôt par les opérateurs agréés ARJEL — elle témoigne d’une volonté d’adapter le produit aux nouvelles tendances financières. Pour les parieurs qui utilisent Skrill dans d’autres contextes, cette diversification représente une valeur ajoutée réelle.
Sur le plan des frais, la politique de Skrill a évolué de manière notable au fil des années. Initialement, les dépôts effectués depuis un compte Skrill vers un site de paris étaient généralement gratuits pour le joueur, les frais étant supportés par l’opérateur. Progressivement, certains frais ont été introduits pour des opérations spécifiques, notamment les conversions de devises et les retraits vers des comptes bancaires situés hors de la zone SEPA. En France, où la grande majorité des transactions s’effectuent en euros et restent dans l’espace européen, ces frais supplémentaires ont eu un impact limité sur l’adoption du service. Cependant, des parieurs français qui misent également sur des compétitions internationales via des bookmakers étrangers ont parfois rencontré des coûts supplémentaires liés à la conversion de devises, un point que les comparateurs spécialisés ont régulièrement souligné dans leurs analyses.
La question de la vérification d’identité, ou KYC (Know Your Customer), est un autre domaine où Skrill a considérablement évolué. Dans ses premières années, le processus de vérification était relativement simple et pouvait être complété en quelques heures. Avec le renforcement des réglementations anti-blanchiment à l’échelle européenne, notamment via la quatrième directive anti-blanchiment de 2015 et la cinquième de 2018, Skrill a dû exiger des documents d’identité plus complets et mettre en place des contrôles plus rigoureux. Pour les parieurs français, cela signifie que l’ouverture d’un compte Skrill nécessite aujourd’hui de fournir une pièce d’identité valide, un justificatif de domicile récent, et parfois des informations sur l’origine des fonds pour les transactions importantes. Ce processus, bien que parfois perçu comme contraignant, est identique à celui requis par les bookmakers agréés eux-mêmes, ce qui permet une forme de mutualisation des vérifications.
Skrill face à la concurrence et son positionnement spécifique sur le marché français
Le marché des portefeuilles électroniques destinés aux parieurs n’est pas un espace sans concurrence. PayPal, Neteller, ecoPayz (devenu MuchBetter pour certains services), Paylib en France, et plus récemment Revolut et Wise, ont tous cherché à capter une partie de ce marché. Chacun de ces acteurs présente des caractéristiques distinctes, et la comparaison avec Skrill est instructive pour comprendre pourquoi ce dernier a maintenu une position solide dans le secteur des paris en ligne.
PayPal, malgré sa notoriété mondiale, a adopté une politique restrictive vis-à-vis des jeux d’argent en ligne. En France, de nombreux bookmakers agréés n’acceptent pas PayPal comme moyen de dépôt, ou l’ont retiré de leurs options disponibles après des changements de politique du prestataire. Cette limitation a directement profité à Skrill, qui est resté ouvert au secteur des jeux d’argent réglementés et a maintenu des partenariats actifs avec les principaux opérateurs présents sur le marché français.
Neteller, qui appartient au même groupe que Skrill (Paysafe Group), est souvent présenté comme son concurrent direct. En pratique, les deux services coexistent et sont fréquemment proposés côte à côte sur les plateformes de paris. La différence principale réside dans les frais appliqués et dans la base d’utilisateurs : Neteller est historiquement plus populaire dans certains marchés anglophones, tandis que Skrill a développé une présence plus forte dans plusieurs pays d’Europe continentale, dont la France. Les parieurs français qui comparent les deux options constatent souvent des différences marginales en termes de frais, et le choix se fait généralement en fonction des promotions proposées par les bookmakers — certains offrant des bonus spécifiques pour les dépôts via l’un ou l’autre service.
Revolut, l’application bancaire britannique devenue populaire en France depuis 2017-2018, représente un concurrent d’un genre différent. Si elle permet des paiements rapides et des conversions de devises à des taux compétitifs, elle n’est pas spécifiquement conçue pour le secteur des jeux d’argent et peut être soumise aux mêmes blocages que les cartes bancaires classiques selon les politiques des établissements émetteurs. Skrill, en revanche, a construit son modèle commercial en partie sur le secteur des jeux d’argent réglementés, ce qui lui confère une expertise et une fiabilité spécifiques dans ce domaine.
Il convient également de mentionner l’impact de la pandémie de COVID-19 sur les comportements de paiement des parieurs français. Entre mars et juin 2020, avec la suspension quasi-totale des compétitions sportives, de nombreux parieurs se sont tournés vers d’autres formes de jeux en ligne — casino en ligne, paris sur l’e-sport, jeux de poker. Cette période a paradoxalement renforcé l’adoption des portefeuilles électroniques comme Skrill, car les joueurs qui avaient jusqu’alors utilisé des méthodes de paiement traditionnelles pour les paris sportifs ont découvert la commodité des solutions numériques en explorant d’autres types de jeux. Lorsque les compétitions sportives ont repris à l’été 2020, une proportion significative de ces joueurs a conservé l’habitude d’utiliser Skrill pour leurs transactions.
Les données publiées par l’Autorité Nationale des Jeux (ANJ), qui a remplacé l’ARJEL en 2020, montrent que les paiements par portefeuilles électroniques représentaient, en 2022, environ 18 à 22 % des transactions de dépôt sur les plateformes de paris sportifs agréées en France, contre moins de 10 % en 2015. Cette progression, bien que partagée entre plusieurs acteurs, reflète une transformation durable des habitudes de paiement des parieurs français, à laquelle Skrill a largement contribué par sa présence constante et ses partenariats avec les opérateurs du marché.
En définitive, l’histoire de Skrill sur le marché français des paris sportifs est celle d’un outil qui a su s’adapter aux contraintes réglementaires successives tout en répondant à des besoins pratiques très concrets. La rapidité des transactions, la protection des données bancaires, la facilité de gestion du budget de jeu et la compatibilité avec les exigences des opérateurs agréés ont fait de ce portefeuille électronique une référence pour une génération de parieurs français. Si le paysage des paiements continue d’évoluer — avec l’émergence de nouveaux acteurs et de nouvelles technologies — l’expérience accumulée par Skrill depuis plus de deux décennies lui confère une position difficile à déloger à court terme, en particulier dans un secteur aussi spécifique et réglementé que celui des jeux d’argent en ligne en France.
The Scrum Guide defines the product owner as:
“The product owner is responsible for maximizing the value of the product resulting from the work of the scrum team.”
In this case, the product owner is called a Scrum product owner. Just like an Agile product owner, they own the product fully. Their roles and responsibilities remain the same regardless of whether an organization uses the Agile methodology or a variation of Agile such as Scrum.
If you’re interested in learning the skills to become a great Agile Product Owner, then check out our Product Owner Certification course.

Agile Product Owner: Responsibilities
With that said, let us return to our discussion on the responsibilities of an Agile product owner.
Let us begin by examining the responsibilities associated with product goals.
1. Product Goals
One of the primary things that an agile product owner has to do is to understand the vision and goals of a product.
Having clear goals ensures that the team members have a cohesive understanding of what is expected from them. The agile product development team can easily veer off from its main objective due to the flexibility of the approach. With such a fast-paced development process, it is crucial to have a clear understanding of where the product team should be focusing their efforts on.
For that reason, an Agile product owner must be familiar with both the product vision and its respective goals. In most cases, a product manager defines both the vision of the product and the objectives that come with it.
As the agile product owner, your responsibility is to internalize the product vision and the goals that the product manager has set for the product. This is crucial as it will lay the foundation for how you approach product backlog grooming.
If you lack clarity on the overall strategy and goals for a given product, you will struggle to prioritize and communicate tasks in a precise and efficient manner. Failure to understand both of these factors can delay the product team’s ability to meets its objectives and jeorpadize the success of the product.
2. Product Backlog
Most of a product owner’s responsibilities revolve around managing the product backlog.
The Scrum Guide defines a product backlog as an ordered list of tasks that the team needs to perform in order to meet a particular product goal. Each task in the backlog is a standalone iteration that is performed by the Agile team.
The product owner plays a significant role in the creation and evolution of the product backlog during its respective lifecycle. For starters, they refine the product backlog. This process is also known as backlog grooming. Here, the product owner examines the various tasks in the backlog and rearranges them based on urgency, priority, or logistics.

An Agile product owner may also modify tasks or add in descriptions or details to already existing tasks.
In doing so, the product owner has to groom the backlog in such a way that it communicates the requirements and descriptions seen in a clear and concise way.
Scurm.org has included a visual depicting how product owners should order their product backlogs based on sprints.

The items that are ready for the next Sprint (defined as one iteration of the development cycle in scrum and agile development). Sprint has a fixed length that is repeated over and over again.

The fixed duration of the sprint ensures that the development is predictable and the product owner knows when the product will be available. The efficiency of the product owner has a direct impact on the efficiency of the development team.
3. Transparency, Forecasting, & Prioritizing
In doing so, the product owner must practice transparency. This means that the processes and work must be visible to all the stakeholders. This includes both those who are performing the tasks in the product backlog as well as those who will receive it, such as the client, customer, or user.
There are several techniques a product owner can use to ensure transparency:
- Work side-by-side with the development team and other stakeholders.
- Encourage and promote feedback culture.
- Share progress with all the stakeholders at each development stage.
- Communicate and collaborate with the development team, the Scrum Master, and all the stakeholders.
Here is a transparency evaluation template that helps an Agile product owner evaluate the level of transparency they exhibit.

The agile product owner must also predict the factors that will influence both the product’s creation as well as the development team’s ability to meet their objectives.
The initial scope of the project is insufficient for the product owner to prioritize tasks. After all, internal and external factors alike both have an impact on how the product team needs to approach product design and development.
Smart Agile product owner stay in contact with all stakeholders throughout the process. Based on the feedback you get, you then modify the product backlog to reflect the short-term and long-term needs of the product.
Agile Product Owners: Key Takeaways
Agile product owners are no different from regular product owners. They are both responsible for managing and grooming the product backlog.
Since their role and responsibilities are crucial to the product team’s success, Agile product owners need to be at the top of their game.
To be a successful agile product owner, you must be willing to learn and grow your skillset.
Be prepared, be willing to learn and evolve, and be ready to do what it takes to maximize product value.
If you are new to product ownership and are looking to break into a great product owner role, we recommend taking our Product Owner Certification Course, where you will learn how to guide PM projects using scrum foundations, how to lead scrum teams, and land a great product owner job.
Josh Fechter
Josh Fechter is the co-founder of Product HQ, founder of Technical Writer HQ, and founder and head of product of Squibler. You can connect with him on
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